samedi 31 décembre 2016

Dépasser ses peurs #JustDoIt

Hey!

J'espère que vous allez bien et que cette période de fêtes se passe de la plus merveilleuse des manières. Nous pourrons bientôt dire adieu à cette sale année 2016 (#ParsTrèsLoin #EtNeReviensJamais) et bonjour à 2017, qui ne sera que plus jolie (#FingersCrossed).

2016, une sale année disais-je, mais elle aura marqué un changement très important et positif dans ma vie. Je vous explique : depuis que je suis petite, j'ai plusieurs grandes peurs (à savoir, principalement : les reptiles - les avions - la maladie - la mort). On pourrait même employer le mot "phobies" tellement ces différentes peurs sont paralysantes pour moi. Eh bien, en cette fin 2016, j'en ai vaincu une!

Vers l'infini et au-delà!




















Prendre l'avion, ce n'était pas gagné, mais je l'ai fait! J'ai toujours adoré partir en vacances, voyager... mais, allez savoir pourquoi, grimper dans un avion et me retrouver à des kilomètres de la Terre, ça me semblait tout simplement impensable il y a quelques semaines à peine. La peur d'un accident? Le fait de n'avoir aucun contrôle sur rien en cas de souci? Probablement. Toujours est-il que, lorsque j'accompagnais ma famille à l'aéroport, je frissonnais chaque fois que je voyais un avion décoller/atterrir. C'était incontrôlable et difficile à expliquer, mais impossible pour moi de me montrer rationnelle, malgré les remarques pertinentes (et plutôt drôles) de mes proches : "Tu sais, j'ai lu que tu avais plus de chances de mourir piétinée par un âne que dans un avion!" Certes.

Je savais, vu mon goût pour les voyages, que je me privais de pas mal de moments magiques, mais j'essayais de me convaincre qu'il y avait toujours moyen de se déplacer autrement à travers le monde ("Combien d'heures de bateau jusqu'à l'Autralie?! Ah oui, quand même...") Puis, il y a quelques temps, j'ai commencé un nouveau job (oui, encore un #CDDForever), qui s'est avéré être le plus répétitif que j'ai jamais connu (et on peut dire que j'ai des points de comparaison, du haut de ma quinzaine de CDD à 26 ans). Et là, j'ai eu un déclic : je ne pouvais pas continuer à vivre comme ça, dans l'ennui, la morosité, le quotidien trop bien rangé et gris... La vie est beaucoup trop courte pour ça!

Pile à ce moment, l'un de nos amis nous a proposé, à mon compagnon et moi, de le rejoindre pour quelques jours à Budapest. Et là, sans trop réfléchir, je me suis dit que c'était l'occasion rêvée pour dépasser cette fichue peur de l'avion et enfin redonner quelques couleurs à ma petite vie qui en manquait cruellement. J'ai décidé d'accepter, vous l'aurez compris. #JyVaisMaisJaiPeur

L'animal de métal




















Une fois les billets d'avion réservés, plus moyen de reculer. J'ai pensé à utiliser des petites choses pour me calmer (Fleurs de Bach ou autres), mais je me suis dit que ça m'empêcherait de vivre l'expérience à fond et je me suis donc abstenue. Le jour J, petit tour au Duty Free pour me détendre (je suis une acheteuse compulsive quand je suis nerveuse ou apeurée... Chacun ses vices). Black Opium (Nuit Blanche) dans mon sac, et hop! Nous voici déjà devant les grandes vitres de l'aéroport. Et là, BAM! Je réalise que j'y suis, que je ne peux plus faire marche arrière, que je vais monter dans ce drôle d'oiseau en fer et partir, advienne que pourra. C'est à peu près à ce moment que mes larmes commencent à s'échapper ("Je te promets que ça va aller, tu me fais confiance?" me dit mon amoureux, sentant l'angoisse monter).

Nous embarquons donc dans le froid. Une fois le décollage passé (ce qui ne fut pas une partie de plaisir pour moi, je vous assure), j'ouvre petit à petit les yeux et je regarde par le hublot. En fait, c'est plutôt joli, toute cette chantilly de nuages! Et ce soleil qui tape juste contre mon visage et qui me manque tellement par ces mois d'hiver, quel bonheur! Bien sûr, j'ai encore du mal à faire abstraction du fait que je suis à des kilomètres du sol, mais je réalise que, après tout, ce n'est pas si terrible. Je me suis fait toute une montagne d'une chose qui, au final, m'apporte plus d'émerveillement que de craintes. J'écoute un peu de musique ("Lost It To Trying - Paper Towns Mix / Son Lux : parfaite!) et je profite du paysage. Les hôtesses qui déambulent en proposant à manger/à boire et autres tickets à gratter ont un effet très apaisant sur moi. Et cette sensation de laisser tous les problèmes derrière soi, très, très loin...

Chantilly nuageuse

































Pour couronner le tout, nous avons de la chance: le pilote atterrit comme une fleur malgré l'épais brouillard hongrois, tout le monde applaudit! Voilà qui clôture ce petit voyage dans les nuages et qui nous permet de débuter un magnifique séjour dans la ville de Budapest.

Est-ce que je reprendrai l'avion? Sans hésiter. Ma phobie n'en est plus une. Je suis fière d'avoir réussi à dépasser cette peur, fière de me dire qu'elle ne m'empêchera plus de réaliser quelques-uns de mes rêves! Pour 2017? Plus qu'à enlacer un serpent et j'aurai officiellement pris le pouvoir face à mes principales angoisses (concernant les deux autres, je pense qu'il est préférable de ne pas chercher à se familiariser avec elles. NEVER).

Racontez-moi : avez-vous déjà surmonté une de vos peurs ou aimeriez-vous le faire prochainement? 
Foncez, on ne vit qu'une fois!


"Everything you've ever wanted is on the other side of fear." (G. Addair)

Bonne année 2017 et à bientôt!


2 commentaires:

  1. Encore une fois : félicitations! :D
    Je crois que ma plus grande peur ce sont les reptiles : direction Pairi Daiza haha :D
    <3

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  2. Haha, merci! :D
    Nous irons ENSEMBLE câliner les serpents!!
    <3

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