samedi 31 décembre 2016

Dépasser ses peurs #JustDoIt

Hey!

J'espère que vous allez bien et que cette période de fêtes se passe de la plus merveilleuse des manières. Nous pourrons bientôt dire adieu à cette sale année 2016 (#ParsTrèsLoin #EtNeReviensJamais) et bonjour à 2017, qui ne sera que plus jolie (#FingersCrossed).

2016, une sale année disais-je, mais elle aura marqué un changement très important et positif dans ma vie. Je vous explique : depuis que je suis petite, j'ai plusieurs grandes peurs (à savoir, principalement : les reptiles - les avions - la maladie - la mort). On pourrait même employer le mot "phobies" tellement ces différentes peurs sont paralysantes pour moi. Eh bien, en cette fin 2016, j'en ai vaincu une!

Vers l'infini et au-delà!




















Prendre l'avion, ce n'était pas gagné, mais je l'ai fait! J'ai toujours adoré partir en vacances, voyager... mais, allez savoir pourquoi, grimper dans un avion et me retrouver à des kilomètres de la Terre, ça me semblait tout simplement impensable il y a quelques semaines à peine. La peur d'un accident? Le fait de n'avoir aucun contrôle sur rien en cas de souci? Probablement. Toujours est-il que, lorsque j'accompagnais ma famille à l'aéroport, je frissonnais chaque fois que je voyais un avion décoller/atterrir. C'était incontrôlable et difficile à expliquer, mais impossible pour moi de me montrer rationnelle, malgré les remarques pertinentes (et plutôt drôles) de mes proches : "Tu sais, j'ai lu que tu avais plus de chances de mourir piétinée par un âne que dans un avion!" Certes.

Je savais, vu mon goût pour les voyages, que je me privais de pas mal de moments magiques, mais j'essayais de me convaincre qu'il y avait toujours moyen de se déplacer autrement à travers le monde ("Combien d'heures de bateau jusqu'à l'Autralie?! Ah oui, quand même...") Puis, il y a quelques temps, j'ai commencé un nouveau job (oui, encore un #CDDForever), qui s'est avéré être le plus répétitif que j'ai jamais connu (et on peut dire que j'ai des points de comparaison, du haut de ma quinzaine de CDD à 26 ans). Et là, j'ai eu un déclic : je ne pouvais pas continuer à vivre comme ça, dans l'ennui, la morosité, le quotidien trop bien rangé et gris... La vie est beaucoup trop courte pour ça!

Pile à ce moment, l'un de nos amis nous a proposé, à mon compagnon et moi, de le rejoindre pour quelques jours à Budapest. Et là, sans trop réfléchir, je me suis dit que c'était l'occasion rêvée pour dépasser cette fichue peur de l'avion et enfin redonner quelques couleurs à ma petite vie qui en manquait cruellement. J'ai décidé d'accepter, vous l'aurez compris. #JyVaisMaisJaiPeur

L'animal de métal




















Une fois les billets d'avion réservés, plus moyen de reculer. J'ai pensé à utiliser des petites choses pour me calmer (Fleurs de Bach ou autres), mais je me suis dit que ça m'empêcherait de vivre l'expérience à fond et je me suis donc abstenue. Le jour J, petit tour au Duty Free pour me détendre (je suis une acheteuse compulsive quand je suis nerveuse ou apeurée... Chacun ses vices). Black Opium (Nuit Blanche) dans mon sac, et hop! Nous voici déjà devant les grandes vitres de l'aéroport. Et là, BAM! Je réalise que j'y suis, que je ne peux plus faire marche arrière, que je vais monter dans ce drôle d'oiseau en fer et partir, advienne que pourra. C'est à peu près à ce moment que mes larmes commencent à s'échapper ("Je te promets que ça va aller, tu me fais confiance?" me dit mon amoureux, sentant l'angoisse monter).

Nous embarquons donc dans le froid. Une fois le décollage passé (ce qui ne fut pas une partie de plaisir pour moi, je vous assure), j'ouvre petit à petit les yeux et je regarde par le hublot. En fait, c'est plutôt joli, toute cette chantilly de nuages! Et ce soleil qui tape juste contre mon visage et qui me manque tellement par ces mois d'hiver, quel bonheur! Bien sûr, j'ai encore du mal à faire abstraction du fait que je suis à des kilomètres du sol, mais je réalise que, après tout, ce n'est pas si terrible. Je me suis fait toute une montagne d'une chose qui, au final, m'apporte plus d'émerveillement que de craintes. J'écoute un peu de musique ("Lost It To Trying - Paper Towns Mix / Son Lux : parfaite!) et je profite du paysage. Les hôtesses qui déambulent en proposant à manger/à boire et autres tickets à gratter ont un effet très apaisant sur moi. Et cette sensation de laisser tous les problèmes derrière soi, très, très loin...

Chantilly nuageuse

































Pour couronner le tout, nous avons de la chance: le pilote atterrit comme une fleur malgré l'épais brouillard hongrois, tout le monde applaudit! Voilà qui clôture ce petit voyage dans les nuages et qui nous permet de débuter un magnifique séjour dans la ville de Budapest.

Est-ce que je reprendrai l'avion? Sans hésiter. Ma phobie n'en est plus une. Je suis fière d'avoir réussi à dépasser cette peur, fière de me dire qu'elle ne m'empêchera plus de réaliser quelques-uns de mes rêves! Pour 2017? Plus qu'à enlacer un serpent et j'aurai officiellement pris le pouvoir face à mes principales angoisses (concernant les deux autres, je pense qu'il est préférable de ne pas chercher à se familiariser avec elles. NEVER).

Racontez-moi : avez-vous déjà surmonté une de vos peurs ou aimeriez-vous le faire prochainement? 
Foncez, on ne vit qu'une fois!


"Everything you've ever wanted is on the other side of fear." (G. Addair)

Bonne année 2017 et à bientôt!


samedi 24 décembre 2016

Coloration Bio Radico : bravissimo!

Bonjour tout le monde,

J'espère que vous allez bien, que vos têtes sont pleines de merveilleux souhaits pour les fêtes et que vous avez reçu de magnifiques cadeaux! J'ai passé un très bon réveillon en famille personnellement, et j'ai été gâtée comme ce n'est pas permis! (#LuckyGirl)

Je vous reviens avec un article "Beauté des cheveux", car je sais à quel point vos crinières de lionne et autres chevelures de sirène sont à choyer, surtout en cette période festive!

So glamorous













Pendant des années, j'ai eu du mal avec mes cheveux : leurs frisottis, leur couleur, leur réaction suite aux colos chimiques, les ratés des coiffeurs... J'en passe, et des meilleures.

C'était avant de connaître les colorations bio Radico, qui font partie de ma vie depuis maintenant plusieurs mois. Je cherchais une jolie couleur, naturelle, modulable comme je le souhaitais, sans effet casque. J'ai trouvé!

Radico Colour Me : la coloration qui a tout bon


Il s'agit de poudres naturelles (bio, même) à base de henné et de plantes. Bref, on est bien loin des produits chimiques vendus en supermarché (ou utilisés par la plupart des coiffeurs) qui agressent les cheveux, la peau, et notre petit nez si sensible.








Ici, pas d'effet "casque" ou de grande démarcation ; le résultat obtenu dépend de notre couleur de base et tout s'harmonise au mieux (bye bye, vilaines repousses).
La preuve que le résultat est plus que naturel? -ATTENTION, anecdote-
Du temps de mes colos chimiques, on me demandait régulièrement quelle était ma "vraie" couleur (vexant, vous en conviendrez) ; maintenant, on ne me pose plus jamais ce genre de questions, pour mon plus grand plaisir.








On peut même mélanger les couleurs si on le souhaite, pour un maximum de reflets. C'est comme ça que je fonctionne, personnellement, et je ne suis jamais déçue du résultat! La colo devient alors vraiment "sur-mesure", en fonction de ce qu'on espère obtenir comme résultat. Il faut juste oser se lancer!

En ce qui concerne la qualité des cheveux, les miens sont devenus plus faciles à dompter depuis que j'utilise les colos Radico. Ce n'est pas encore parfait, mais c'est déjà bien mieux! Il faut dire qu'on peut ajouter au mélange des huiles et autres agents nourrissants/hydratants. Colo et soin en même temps : yeah, baby!

Bien sûr, l'application peut sembler plus laborieuse que lorsqu'on utilise une colo chimique, mais une fois qu'on a pris le tour de main, plus de souci. Les colos sont accompagnées d'une petite brosse pour aider à poser le produit, ainsi que de gants et d'une magnifique charlotte (ne vous demandez pas où est passé votre sex appeal pendant la pose du produit (1h-1h30, environ), vous ne le retrouverez pas tout de suite).

Sorry...










Le rinçage se fait très facilement, à l'eau tiède. Je sais qu'il existe plusieurs écoles concernant le fait de réaliser ou pas un shampoing directement après une colo. Personnellement, ça dépend de ce que j'ai mis dans mon mélange : si j'y ai ajouté de l'huile, autant vous dire tout de suite qu'un simple rinçage à l'eau tiède ne suffira pas. Est-ce pour autant que la couleur devient fade, ou les cheveux moins brillants? Je ne l'ai jamais remarqué.
Bref : FREEDOM!

Cet article dans le but de vous montrer qu'il existe des alternatives naturelles et bien plus cool avec l'environnement que les produits qui nous répètent sans cesse qu'on le vaut bien, pour ne citer qu'eux. 


Résultat en images 


Je vais tout de suite vous montrer le résultat, sur ma petite personne (base châtain moyen cendré), d'un mélange de poudres "Strawberry Blonde" (soit Blond Vénitien, en français) et "Champagne Blonde" (je fais environ moitié/moitié + l'eau chaude, les huiles etc).

Champagne/Strawberry Power!






















Lumière artificielle qui ne rend pas totalement compte de ce que ça donne vraiment mais, par ce mois de décembre, pas moyen de faire autrement (quand je pars travailler, il fait noir ; quand je rentre du travail, pareil). Pas mal de reflets chauds sur ma petite tête, la couleur que je voulais et des cheveux plus jolis.

J'oubliais presque : j'achète ces poudres sur le site hennésetsoinsdailleurs, une super boutique qui livre très rapidement et qui m'écrit toujours un mot de remerciement avec chaque commande. Le genre de petite attention trop mignonne qu'on n'a pas en commandant dans une grosse boutique impersonnelle. Bref : je vous recommande d'y jeter un œil si la colo naturelle vous tente!

Si vous avez déjà testé ces colos (ou d'autres), ou si vous avez la moindre question, n'hésitez pas!

A bientôt pour de nouvelles aventures!



vendredi 2 décembre 2016

Prendre le temps, un nouveau luxe?

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Ça y est! Décembre est là, avec ses décorations de Noël dans les rues, ses jolies promesses de fêtes et ses missions top secrètes "à la recherche de précieux cadeaux à offrir". Oh, joie

Aujourd’hui, je vous reviens avec un article concernant ce que je considère comme notre cadeau le plus précieux, ni plus, ni moins : le Temps.
Alice : De l'autre côté du miroir













Depuis plusieurs mois, je travaille en centre-ville, et je remarque au quotidien que les gens courent (littéralement - c'en est presque drôlede plus en plus "pour ne pas perdre de temps". Que ce soit en sortant du train, en poussant le chariot des courses, en se présentant au guichet de la poste, en faisant la file à l'entrée d'un spectacle ou, plus flagrant encore, en conduisant : tout doit aller vite. Le plus vite possible. Sinon, on peut sentir l'agacement poindre à des kilomètres (vous savez, ce petit regard sympathique qui semble nous dire : "Si tu ne te grouilles pas, je te fais avaler tout le contenu de ton chariot de courses par le nez"). 

Or, d'une part, je n'ai pas l'impression que se presser ainsi permette vraiment de gagner du temps (cinq minutes, tout au plus). D'autre part, je remarque que ce précieux temps est souvent utilisé pour courir autre part, jamais pour profiter du moment, se détendre, discuter... On entendra d'ailleurs rarement dire : "Dépêche-toi chérie, on n'a pas le temps, je dois vite rentrer à la maison pour me détendre!" et plus souvent : "Dépêche-toi chérie, on n'a pas le temps, il faut encore aller à la banque, récupérer le petit et conduire la grande à son cours de tennis!"

Sommes-nous condamnés à courir? Avons-nous oublié le sens des mots "prendre le temps"? Ne devrions-nous pas ralentir?


Le monde dans lequel nous vivons est parfois épuisant, parce que nous sommes toujours en train de faire quelque chose, parce que nous devons être les plus rapides, les meilleurs, les plus productifs... au travail (où les maîtres mots sont souvent efficacité/productivité/rapidité justement, et où de plus en plus d'outils sont mis en place pour contrôler ce que chaque employé a réalisé de sa journée), mais pas seulement. J'ai parfois l'impression que nous avons oublié ce que le mot "vivre" signifie et que nous sommes toujours sous pression, occupés à répondre à toute une série d'obligations, le plus rapidement possible. 
That's exhausting!












Je ne prône pas l'oisiveté, bien sûr, et je me rends compte qu'il faut respecter certains délais/horaires, mais j'espère qu'il est encore possible qu'un juste milieu entre course effrénée et détente totale existe. Tout simplement parce qu'en fonctionnant comme nous le faisons parfois, presque à la manière de robots programmés pour réaliser X tâches par jour, il devient impossible de profiter de quoi que ce soit et d'être ouvert au monde qui nous entoure, de saisir les jolies choses qu'il nous offre. Si vous ne lui aviez pas foncé dedans pour gagner une place, cette personne vous aurait peut-être souri et entamer une conversation avec elle aurait fait passer l’attente bien plus vite. Si vous aviez montré plus d'empathie envers la pauvre caissière qui galérait à scanner tous vos articles, vous auriez peut-être embelli sa journée. En faisant tout pour gagner cinq minutes, vous êtes passé à côté de l’essentiel

Je ne vais pas m'étendre ici sur tous les effets négatifs de ce mode de fonctionnement, notamment sur la santé (stress, épuisement) et sur la confiance en soi, parce qu'on en entend déjà beaucoup parler un peu partout, mais ce sont des réalités qu'il faut prendre en compte également. Pas étonnant que les gens soient à la recherche des "méthodes bien-être" à la mode, que les magazines Psycho fleurissent de partout, ou que certaines personnes soient prêtes à débourser des sommes folles pour partir en Thalasso pour "se ressourcer", par exemple. On en est parfois arrivés au stade de devoir payer pour quelques minutes de "pure détente"... flippant, non?

Je pense qu'il faudrait avant tout essayer de se concentrer sur ce que l'on vit, plutôt que sur ce que l'on fait de son temps. Se demander comment on se sent, plutôt que ce qu'on a réalisé aujourd'hui. S'efforcer (voire se forcer) de faire au moins une chose qu'on aime par jour, ne pas se contenter de suivre ses obligations. Ne plus se mettre une immense pression pour aller le plus vite possible, mais prendre le temps de bien faire les chosesBref : ne plus parler du temps en termes de quantité, mais de qualité.

Parce qu'au final, ce qui compte et ce qu'on retient, ce sont les moments où nous nous sommes émerveillés, où nous avons souri, où nous avons appris, où nous avons rencontré, où nous avons partagé... Non? Essayons de ne pas l'oublier et, à l'approche des fêtes, consacrons notre temps à ce qui compte vraiment.



Je vous souhaite une belle journée.


mardi 22 novembre 2016

Recette végétarienne de saison : galettes panais - carottes

Bonjour tout le monde,

J'espère que votre semaine se passe bien, malgré cette bonne vieille pluie qui n'en finit pas de tomber. Je vous reviens aujourd'hui avec une recette végétarienne bien de saison, qui a rencontré son petit succès hier soir auprès de l'Homme (le seul, l'unique) : des galettes de panais et carottes.

Made with love













C'est une recette toute simple et très rapide à réaliser (sauf si, comme moi, vous êtes du genre à vous faire attaquer par tous vos ustensiles de cuisine... #IWillSurvive). C'est parti!

INGRÉDIENTS (pour deux convives plutôt gourmands - je ne vise personne)

Mmmmh?









3 panais (environ 300 g)
2 carottes
1 oignon
3 œufs
1 cuillère à soupe de farine
Sel, poivre, épices

RÉALISATION

Let's go!









Nettoyez les légumes convenablement.
Épluchez les carottes et les panais.
Râpez-les (sans vous ouvrir la main, vous n'êtes pas obligés de m'imiter en tous points, chers lecteurs).
Pelez et coupez l'oignon en petits dés ou en lamelles, selon votre préférence.
Mélangez le tout avec trois œufs légèrement battus.
Ajoutez la farine.
Salez, poivrez, épicez selon votre goût.
Mélangez jusqu'à obtenir une préparation homogène.

CUISSON

Come on baby, light my fire!












Faites chauffer un filet d’huile d'olive dans une poêle.
Formez des petites galettes avec la préparation (environ 1 cuillère à soupe par galette).
Faites-les cuire +-3 minutes de chaque côté, jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées.

Il ne vous reste plus qu'à servir! Ces petites galettes sont excellentes avec une sauce-crème bien relevée, pour accompagner du tofu grillé, par exemple.

CE QUI EST TOP

Mmmmmmh!









C'est végétarien (oui, c'est important pour moi).
C'est plein de vitamines.
C'est préparé avec des légumes qu'on trouve facilement en cette saison.
Ça met de la couleur dans l'assiette.
C'est délicieux!

UN DE MES GRIMOIRES PRÉFÉRÉS 

I ♥ vegetarian food!


















Je saute sur l'occasion pour vous présenter le livre qui m'a donné envie de tester cette recette : "Cuisine végétarienne" (Laure KIE). Je l'adore (merci encore de me l'avoir offert, chéri - quand je vous disais que c'était le seul et l'unique) et l'utilise d'ailleurs très souvent, que ce soit pour trouver l'inspiration ou essayer de nouvelles recettes. Ses magnifiques illustrations, sa présentation en général, la manière de classer les recettes selon les saisons... tout donne envie de l'ouvrir et de s'y plonger! Vous l'aurez compris : je vous le recommande vivement, que vous soyez végétarien ou non, d'ailleurs.


"Anyone can cook!"



mardi 15 novembre 2016

Avoir 25 ans : ce que j'imaginais VERSUS la réalité

Bonjour tout le monde,

J'espère que tout va bien pour vous en ce froid mi-novembre. L'hiver approche, avec les fêtes, les cadeaux et les repas (trop) copieux qui font tellement de bien! On se motive!

Ça fait des mois que je n'ai plus rien publié ici (honte à moi), mais je compte bien me rattraper. Je vous reviens aujourd'hui avec un article "Ce que j'imaginais VS la réalité", illustré avec mes Disney préférés.

Eyes full of dreams...





















Venons-en au fait : il y a quelques temps maintenant, j'ai passé la barre symbolique des 25 ans. Un quart de siècle que je déambule - avec style - sur Terre. Ça flanque un sacré coup de vieux, dit comme ça (ne m'en voulez pas si vous affichez quelques bougies de plus au compteur). Et face à ce genre de "cap", j'aime me souvenir de ce que la mini-moi (celle qui portait deux petites couettes, un collier avec la première lettre de son prénom en pendentif, qui allait à l'école et aimait colorier en attendant son papa à la garderie) imaginait devenir à cet âge...

C'est parti!


LE MARIAGE


Mini-moi...

Vive les mariés!












... se voit mariée à 25 ans, bien sûr! Dans une jolie robe, à la manière d'une princesse Disney, après une demande en mariage plus que romantique et avant un merveilleux voyage sous les tropiques! Elle joue d'ailleurs parfois avec ses copines à imaginer comment sera le futur mari.

En réalité...

Let me think...











... Hum, tout bien réfléchi... Est-ce vraiment nécessaire de dépenser de l'argent pour se prouver notre amour? Je crois que j'ai trouvé le Prince (oui, oui, le Prince Charmant, c'est moi qui l'ai - sans rancune) et je comprends l'idée de prêter serment, de s'engager, d'organiser une jolie fête - je suis toujours ravie d'y participer (en tant que Demoiselle d'Honneur cette année - la classe, vous pouvez le dire) mais je ne m'y vois tout simplement pas, pour l'instant.

LE PERMIS


Mini-moi...

La la laaaa ♫











... se voit conduire depuis longtemps, à 25 ans, et être bien à l'aise au volant. Dans une jolie voiture, de marque Jaguar (c'est ce qu'elle dit à ses copines parce qu'elle aime l'animal ; elle n'a aucune idée de ce à quoi une "Jaguar" peut bien ressembler mais bon, ça sonne bien).

En réalité...

Cruella Style












... j'ai eu mon permis il y a quelques mois seulement. Après deux essais et des heures d'entraînement dans les larmes et les crises de panique (pauvre -gentil- papa). J'ai déjà eu un accident (j'étais en droit, mais ça m'a bien retournée). Je ne suis toujours pas à l'aise au volant (le serai-je un jour? Le temps nous le dira) et ma voiture ressemble davantage à un vieil hippopotame qui crache ses poumons (et qui prend l'eau, de temps à autres) qu'à un jaguar féroce et imposant.

LE JOB


Mini-moi...

Smiiiiiiiile











... se voit avec un travail stable à 25 ans, un job qu'elle a choisi, un endroit où elle aime se rendre chaque matin, avec des collègues sympas (parce que tout le monde est beau et gentil... Non? Mini-moi est un peu naïve mais tellement mignonne).

En réalité...

On fait toutes sortes de cages...












... ma vie professionnelle est, selon la période, un mélange entre celles de Penny ("The Big Bang Theory"), de Jeff Tuche (du film du même nom), et de George Banks ("Mary Poppins"). Depuis que je suis sortie de l'école, j'ai signé entre quinze et vingt contrats (de courte durée, bien sûr), et vécu beaucoup de situations complexes, entourée de personnes pas toujours accueillantes. Je cherche encore "LE" job, en espérant qu'il existe, et j'espère l'avoir trouvé avant mes trente ans (la trentaine! Oh non, un autre cap à franchir!)

LES ENFANTS


Mini-moi...

Yiiiiihaaaaaaa!











... pense qu'à 25 ans, il est temps d'avoir des enfants! Elle joue d'ailleurs souvent à la maman avec ses poupées et se dit que ça doit être incroyable de donner la vie.

En réalité...

Don't be mad!












... à 25 ans passés, rien que l'idée d'avoir un bébé me file une sacrée nausée. Je ne me sens pas prête du tout ; ni à supporter un accouchement douloureux, ni à voir mon corps se modifier sous l'action d'un petit être qui prend toute la place. J'admire celles qui le font : vous êtes des guerrières!

L’AMITIÉ


Mini-moi...

Friendship never ends












... imagine garder les mêmes amies pour la vie (oui, elle est du style à remplir des carnets d'amitié avec ce genre d'inepties trop mignonnes). Elle se voit bien aller chez l'une ou l'autre prendre le thé ou manger des gâteaux, plus tard, entre deux fous rires.

En réalité...

Precious friends










... les gens vont et viennent dans nos vies, sans qu'on puisse y changer quoi que ce soit. Ceux qui doivent rester le font, les autres sont juste de passage et il faut l'accepter. Mes copines de l'époque sont de vagues connaissances à présent, et d'autres ont pris leur place. Ainsi va la vie! Je n'ai pas énormément d'amis, mais ceux qui font partie de ma vie sont de magnifiques personnes avec qui j'ai un lien très fort. C'est le principal, non?

LA FAMILLE


Mini-moi...

Family time!











... se voit toujours entourée de sa famille. De ses sœurs, qu'elle défend bec et ongles (à coups de pieds contre les brutes de l'école, s'il le faut) et qui le lui rendent bien, de ses parents qu'elle aime de tout son cœur.

En réalité...

Family time again!












... je suis toujours aussi proche de ma famille! Avec mes sœurs, on fait encore front face à l'adversité (bon, il ne s'agit plus de donner des coups de pieds aux petites brutes, même si ça nous soulagerait sans doute un peu parfois, mais on est devenues un peu plus subtiles depuis le temps - rassurez-vous). Mini-moi avait vu juste! Bravissimo!

LE BONHEUR


Mini-moi...

Happiness!











... se voit heureuse, à n'importe quel âge, dans n'importe quel contexte, parce qu'il ne peut pas en être autrement. Peu importe la situation, elle finit toujours par retrouver le sourire, même après une crise de larmes ou une violente dispute d'école. "Les gentils triomphent toujours".

En réalité...

... still happy!











... mini-moi s'est trompée sur beaucoup de choses en fait, mais pas sur ce point. Malgré tous les petits (et grands) tracas de la vie, j'essaie toujours de voir le positif et de rire de mes déboires (parce que, "Si c'était facile, ce serait beaucoup moins drôle"). Tout comme la petite fille à couettes le faisait, à l'époque. N'est-ce pas le plus important?


Je vous souhaite une belle journée.

A bientôt pour de nouvelles aventures!



jeudi 3 mars 2016

Ces merveilleux actes gratuits

Bonjour tout le monde,

Aujourd'hui, je vous reviens avec un article "feel good" qui m'a très simplement été inspiré hier, pendant que je me promenais en ville. J'ai trouvé l'idée tellement belle que j'ai eu envie de la partager avec vous.

















Alors que je me réfugiais dans un abribus après un après-midi riche en émotions, pour me protéger de la pluie, mon regard a été attiré par une afficheElle ne ressemblait pas à celles qu'on trouve d'ordinaire dans ce genre d'endroits : pas d'égérie, de pub pour l'Eurostar ou d'horaire de bus, juste une grande feuille pleine de couleurs.

En résumé, l'affiche (que je vous dévoile ci-dessous) nous invite à "prendre ce dont on a besoin", en arrachant le petit papier correspondant. 

On a le choix : de l'amour, de l'espoir, du courage, de la chance... Bref, que des belles choses qui ne s'achètent pas en magasin.






















Ça m'a fait sourire (et même un peu redonné foi en l'humanité, je dois bien le dire) d'imaginer que des personnes prennent le temps de faire ça juste dans le but d'en rendre d'autres heureuses. Sans rien espérer en retour. A notre époque où tout se vend/s'achète, où "le temps, c'est de l'argent", où on accorde de moins en moins d'importance aux autres, je trouve cette initiative tellement incroyable!

Puis ça m'a inspirée : je me suis dit que, si plus de gens réalisaient ce genre de magnifiques actes gratuits, la vie serait tout simplement plus douce. Lançons-nous!
Oh, et j'ai bien sûr pris ce dont j'avais besoin (sait-on jamais).


Avez-vous déjà vécu ce genre de petits bonheurs gratuits et inattendus? 

Qu'est-ce qui vous a redonné foi en l'humanité, récemment? 


Je vous souhaite une belle journée! 
A bientôt.

lundi 22 février 2016

La nature dans mes cheveux (masque soin et reflets)

Bonjour tout le monde,

J'espère que votre weekend s'est bien passé (diantre! Nous sommes déjà lundi, le jour parfait pour... prendre soin de soi! Restons positifs).

Je vous reviens avec un article "beauté", ça faisait tellement longtemps. Au naturel, comme toujours. On ne change pas une équipe qui gagne, c'est bien connu, et depuis qu'ils ne côtoient (presque) plus que les produits généreusement fournis par notre belle Mère Nature (à ne pas confondre avec "Dame Nature", cette sacrée vicelarde) mes cheveux ont gagné en longueur, en force et en douceur.

Aujourd'hui, on va parler soin et "reflets chauds" qui sentent bon l'été! Vous vous souvenez, cette merveilleuse saison pleine de soleil, de chaleur, de festivals, de petites robes et de lunettes de soleil super stylées?

Depuis plusieurs mois, j'utilise une coloration végétale "châtain cuivré" à base de henné (Radico - sur Hennés et Soins d'Ailleurs), qui donne une très jolie couleur tout en nuances. Le "souci" avec le henné, c'est qu'il fonce les cheveux au fil des applications. Ainsi, j'ai remarqué qu'en utilisant le même produit, le résultat est chaque fois un peu plus... dark.

Or, avec le retour des beaux jours (bon, je prends un peu d'avance, on est bien d'accord), j'ai envie d'une couleur plus chaude et moins foncée. J'ai donc cherché à concocter un masque maison super facile, qui va soigner mes cheveux, leur donner de beaux reflets chatoyants tout en les éclaircissant progressivement. C'est parti!

MON MASQUE SOIN REFLETS CHAUDS

















Hydrolat de camomille (+-7 cuillères à soupe)
Poudre de citron (2 cuillères à soupe)
Poudre de fleurs de souci (2 cuillère à soupe)
Huile d'olive (1 cuillère à soupe)
Miel (1 cuillère à soupe)
Huile essentielle de citron (+- 10 gouttes)

1. Prendre un bol mignon et y verser l'hydrolat de camomille (si vous n'en avez pas, d'autres hydrolats feront l'affaire et, en dernier recours : l'eau, c'est sympa aussi).

2. Ajouter progressivement les poudres (citron et fleurs de souci) jusqu'à obtenir une consistance crème agréable.

2. Incorporer le miel et l'huile d'olive. Bien mélanger.

3. Compter 10 gouttes d'huile essentielle de citron à ajouter au mélange.

4. Laisser poser (environ 1h-1h30 pour moi), rincer abondamment, faire un shampoing, et contempler son doux reflet dans le miroir (c'est très important).

Bien sûr, ce masque est à répéter plusieurs fois avant de voir de réels effets. Le naturel, c'est (presque) parfait, mais ça prend plus de temps que les produits chimiques.

ZOOM SUR LES INGRÉDIENTS


Hydrolat de camomille

Renforce la blondeur des cheveux (et est également utile pour les peaux irritées... D'une pierre, deux coups, ma p'tite dame).

Poudre de citron

Elle a une odeur divine, apporte de la brillance et de la légèreté aux cheveux et est utile dans les masques éclaircissants (mais aussi dans les soins des peaux à problèmes, par exemple).

Poudre de fleurs de souci

Elle permet d'obtenir de jolis reflets blonds (surtout si on l'associe à la camomille, comme ça tombe bien!)

Huile d'olive

Elle donne force et douceur aux cheveux et c'est un basique que tout le monde a en cuisine! C'est l'ingrédient "nourrissant" de ma préparation.

Miel

Connu pour ses propriétés éclaircissantes naturelles, il apporte une texture crémeuse au masque et joue le rôle d'agent hydratant.

Huile essentielle de citron

Son odeur me met de bonne humeur et elle a un grand pouvoir purifiant.

QUELLES BOUTIQUES?


Aroma-zone (l'incontournable) et Hennés et Soins d'Ailleurs (super boutique qui livre très rapidement).

ON SE LANCE?

A l'intérieur, à l'ombre
A l'intérieur, en plein soleil

Je dis OUI!


A très bientôt pour de nouvelles aventures ensoleillées!